Femme parfaite

Le lieu de l'autodérision et du second degré

15 octobre 2009

Il était gros

Que dis-je ! ENORME ! Je pensais même que c'était un faux. Impressionnant. Et puis, elles étaient belles aussi les 3 brunes qui dansaient. Et cet homme avec ses propos si justes...

Je suis entrée dans le monde de l'image, j'ai cru à quelques mirages. Ta gueule, je tente de me faire poète alors même si la rime est pauvre, tu fais comme si c'était de la grande prose.

Tu comprends rien de ce que je te dis. C'est bien le but mon amour. Allez, redevenons terre à terre et explicite. J'étais au salon de la photo. Un vrai plaisir. Les exposants voient les choses en grand, ils sont là pour vendre des petits appareils qui coûtent une fortune alors ils ne lésinent pas sur les coûts. Des grands écrans partout, de belles affiches, des vitrines qui exposent avec goût des reflex plus beaux les uns que les autres. Même si tu connais rien à la photo, que tu pratiques pas, comme moi, t'as envie d'acheter ces bijoux de technologie.

Tu entends de la musique. Beyoncé. Tu vas voir et là 3 jolies brunes se trémoussent. Elles dansent bien, le corset est serré faisant sortir les seins, la jupe est très courte surtout quand elles se penchent. Les flashs crépitent, "Pan taxe" est content, ça attire les gens sur leur stand. J'ai même applaudi car, quand même, c'était beau à voir.
Oh, un autre attroupement. Pourquoi ? J'y vais et là je vois une jolie fille habillée en tarzan qui pose avec un gros python. Elle maîtrise, elle est à l'aise. Je vois derrière elle un très beau perroquet qui, sûrement jaloux de l'attention portée au serpent, pousse des cris. Une chose attire mon regard. Ca bouge pas, c'est gros, ça doit être empaillé. Non. Il se tourne ouvre des gros yeux ronds. Orange. Captivant. Un hibou. Alors, c'est énorme, vraiment. Des serres à faire rougir un aigle royal. Un regard intense. Un mouvement de tête de gauche à droite puis de droite à gauche qui le rend un peu con. Mais, tout de même, magnifique ! "Lu mixe" est ravi, le décor bestial ça attire aussi.

Passons ces frivolités veux-tu et parlons de Raymond. Raymond Depardon. Comment tu connais pas ?! Mais quelle inculte tu fais ! Non, je déconne, oh ça va. Moi non plus, avant aujourd'hui je ne savais pas qui il était. Est-ce une honte ou pas ? On s'en fout ! Le principal c'est que maintenant je le connais. C'est un photographe réputé. Il est aussi cinéaste. Je l'ai entendu parler de son métier, il est humble. J'ai beaucoup aimé ce qu'il a dit, j'ai été touché. C'est un homme, comment dit-on ? ah oui ! d'un certain âge. Je peux être politiquement correct quand je veux, tu remarques j'espère. J'aime beaucoup ses photos de la France, de la Bretagne. Il a aussi beaucoup travaillé en Afrique. Il a dit, qu'aujourd'hui, avec les très bons appareils, on pouvait vraiment faire de jolies photos, en sortir une qui rend l'image telle qu'on la voit et que du coup, grâce à ça, quand il allait faire des photos en Afrique, il ne rajoutait pas de la misère à la misère. Il l'a expliqué mieux que je ne suis en train de le faire et c'est quelque chose qui a marqué mon petit esprit limité. Il a aussi donné son avis sur son art, une vision claire, simple et personnelle : la photo c'est le temps. Ca le retient, ça le fige, ça en témoigne. C'est simple, efficace. Tu vois, je suis frustrée en ce moment même car je peux pas te redonner l'impression que m'a fait cet homme. Il avait beaucoup de passion, de recul, de sagesse aussi, je pense. Que veux-tu, il m'a émue cet homme.

Bon, j'ai aussi assisté à une 2e conférence d'un autre grand photographe mais il se la racontait un peu, du coup, j'en parle pas, je le cite pas. Etre sur mon blog ça se mérite, je mélange pas les tampax et les serviettes (ahahahahah toujours l'humour raffiné, ça me perdra). Bon, c'est pas tout ça mais faut que je te laisse, on va honorer une dernière fois l'appart de Calorine et rien que d'y penser limite si j'ai pas une petite larme de nostalgie qui coule.

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16 mai 2009

Miyazaki

Tu connais pas ? Bah moi non plus je ne le connaissais pas ! Faut dire aussi que je n'ai aucune culture cinématographique. C'est une horreur. Tu comprends, mon cerveau, il est limité. Même quand j'ai vu un film, je ne me souviens plus quel est le titre...et c'est quand on me raconte l'histoire que je percute que je connais. Bon, c'est pas dramatique. Là où ça devient plus gênant c'est quand je ne me rappelle le prénom des filles avec qui je suis sortie.

Bref, on s'en fout j'ai envie de te dire. Donc, Miyazaki. Je ne le connaissais pas. Jamais vu un de ses films et c'est grâce à ce blog que j'ai connu. Parfaitement. C'est une lectrice (très sympathique, que j'ai vu en vrai et qui, même si elle ne s'est pas évanouie devant ma beauté légendaire, est tout de même fort agréable alors je lui pardonne) qui m'a parlé de son dernier film. Ponyo. Elle m'a montré la bande-annonce et là, j'ai fondu. J'ai vu ce petit machin trop chou dénommé Ponyo donc et j'ai été amoureuse immédiatement. Il fallait que je le vois absolument et je n'ai pas été déçue. En dehors de Ponyo, il y a les dessins. C'est magique. T'en prends plein la vue. Alors, des fois, les dessins animés tu accroches grâce aux images. Le scénario est secondaire. Il n'est pas toujours bien monté mais tu pardonnes car le graphisme rattrape les lacunes des dialogues. Seulement, avec Ponyo, même l'histoire est soignée, elle tient la route. Tu te laisses emporter. C'est attendrissant, reposant, émouvant, impressionnant. Ouais, t'as vu, j'en connais des mots qui finissent par "ant". Quand je suis sortie, en plus du fou-rire que j'ai eu en entendant la musique du générique, je me suis dit que ce mec était un génie, un artiste, un vrai. Il a réussi à faire revivre mon âme d'enfant et ça, c'est un exploit qui mériterait d'être récompensé. J'étais comme une gamine de 5 ans devant de film. Je me retenais de pousser des "ohhhhhhhh" et des "ahhhhhhhh". Vous comprenez, j'ai ma dignité, mon image de poufiasse insensible et violente à entretenir...

Suite à cette découverte, j'ai parlé de Miyazaki autour de moi. Visiblement, j'étais la seule au monde à ne pas connaître ce type. Ceux qui sont fans sont quasiment unanimes pour dire que Ponyo est assez "décevant" par rapport à ses autres films. J'ai failli m'évanouir en entendant cela. Comment ? Il aurait fait de meilleurs films ? Calorine (qui a, sans préavis, arrêté son blog, honte à elle) m'a donc filé 2 DVD pour combler mes lacunes : le voyage de Chihiro, Princesse Mononoké.
Je savoure d'avance le plaisir que je vais avoir de me plonger dans son univers imaginaire. J'ai aussi un peu peur d'être déçue mais d'après ce que j'ai compris, le risque est faible. 

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16 avril 2009

Taguez-moi, taguez-moi, taguez-moi...

...Tu mets ces mots sur la chanson Mangez-moi, mangez-moi, mangez-moi et t’as le rythme qui est dans ma tête.

Alors, ce titre car je suis allée voir l’expo Tag qui est au Grand Palais. Bon, là c’était pas comme pour la vente d’Yves St-Laurent, j’avais pas de relations et du coup j’ai dû faire la queue avec le petit peuple. C’est dommage, je m’étais habituée à passer devant tout le monde et à faire ma pétasse. Tant pis. Et puis c’était bien aussi de faire la queue pendant plus d’une heure avec le vent et la pluie. Au moins, tu retrouves tes amis et tu partages avec eux… le vent, la pluie et l’attente. C’est fédérateur en quelque sorte, limite convivial. Bien entendu, Nab et moi avons bien essayé de convaincre les autres d’abandonner cette file d’attente pour se poser dans un bar. J’ai même fait remarquer que dieu était contre nous puisqu’il nous pissait dessus et que c’était un signe pour rebrousser chemin. Dieu j’y crois pas ok, mais je le sors quand même s’il peut m’être utile. Le souci c’est que mes amis ne sont pas très catholiques alors ça n’a pas marché. Note pour moi-même : penser à changer d’amis.

A part ça, revenons à ce qui nous préoccupe. L’expo. Des photos valent mieux que des mots. Voici une petite sélection. Remercions, si vous me le permettez, David qui s’est dévoué pour être notre  photographe attitré.

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Maintenant que le plaisir des yeux est satisfait, critiquons. Ouais, c’est ce que je sais faire de mieux. Cette expo était pas mal. Tu vois des beaux trucs, des artistes doués qui usent de créativité, de minutie, d’ingéniosité. Bon, y’en a d’autres où tu te demandes s’ils se foutent pas un peu de ta gueule car jeter des pots de peinture de toutes les couleurs sur une toile bah toi aussi tu peux le faire et pourtant t’es pas exposée !

Cette expo méritait-elle de faire la queue ? Je crois que non. Les tags qui y sont exposés appartiennent à une collection. C’est un mec qui met à disposition des artistes un atelier. Un thème est imposé : partie gauche c’est le nom de l’artiste, partie droite c’est le thème de l’amour. Le format aussi est imposé. Il a été décidé pour rentrer dans la smart du collectionneur !
Ce type a fait ça car il trouvait dommage que cet art soit éphémère, effacé des murs au fur et à mesure et donc il a décidé de les préserver.

Bien. Mais moi je ne m’attendais pas à ça. C’était sympa, plaisant, agréable. Mais j’espérais voir aussi des photos avec des vrais tags de rue. Il y en a des très beaux, il y en a aussi qui sont historiques, qui témoignent d’une époque, de l’Histoire…Vois-tu, là ce sont des « commandes ». Or, un tag ce n’est pas ça. C’est fait sur un mur, un train…à la dérobée, gratuitement, comme un besoin de s’exprimer devant le monde entier. Du coup, que l’expo s’appelle tag me gêne un peu. Nous ne sommes pas dans l’esprit. Le tag est un art, je n’en doute pas (sauf les trucs du style « PSG nique OM » ou encore « Samantha = grosse pute »), mais ce ne sont pas des tableaux et dans cette expo, ils étaient sur des toiles, alignés bien sagement les uns à côté des autres. Pour moi, le tag c’est un peu l’emblème de la révolte, de la liberté et là c’était assez intellectualisé. Limite, si j’étais pas un peu triste de voir cela si bien organisé.

Voilà, c’était ma critique. Je m’arrête là sinon on va finir sur un débat chiant et ennuyeux.

Enfin, faut que tu saches quand même que ce midi je me suis consolée. J’ai pu contempler le street art de Miss Tic et de Jef l’Aérosol sur les murs de Paris. Oui, dans le quartier où je travaille j’ai la chance d’avoir ces œuvres à disposition, librement, en passant. Et à chaque fois, elles me font du bien. Bon, pendant que j’y suis, t’es gentille tu vas acheter le livre de Miss.Tic, Je prêtre à rire mais je donne à penser. C’est un petit recueil où, sur chaque page, tu as les citations qu’elle a mises sur les murs. Y’en a des bonnes, en voici quelques-unes : "pas d’idéaux, juste des idées hautes", "il y a de la rage dans l’ère", "regarde la réalité en farce", "on ne radine pas avec l’amour", "devenir simple c’est compliqué", "à Lacan ses lacunes"…

Sois pas chienne, tu peux bien faire ça quand même ! Et je te ferai l’amour pour te remercier de m’écouter…enfin, ça dépend si t’es jolie, je ne suis pas farouche mais j’ai des yeux quand même, faut pas déconner, j’accepte pas n’importe pas qui dans mon lit.

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16 mars 2009

Un après-midi au musée

Oui, j'ai bien dit après-midi et non nuit comme ce film pourri avec Ben Stiller. Oui, oui, une nuit au musée c'était vraiment un navet. Sur ce coup là je suis intransigeante. Je ne veux même pas débattre. En même temps, ça tombe bien puisque mon sujet de ce soir c'est pas du tout ça. Remontons le temps, c'est le cas de dire, avec la visite du musée des arts et des métiers effectuée avec ma fidèle acolyte Ciloo.

Que te dire ? Y'en a des choses à voir. Pour 6,50 euros t'en as pour ton argent. Et tu vois beaucoup de choses diverses, plus ou moins vieilles. Tu fais un saut, très grand, dans le passé où tu découvres les technologies de l'époque et où tu constates les évolutions techniques. Ce musée se divise en plusieurs thématiques : instruments scientifiques, matériaux, construction, communication, énergie, mécanique, transport et l'église.

Ce qui m'a le plus plu c'est l'église et les instruments scientifiques. J'en ai vu des choses : des balances, des machines à calcul qui étaient en fait des tablettes de bois (on a toujours pas compris comment ça marchait), des pendules, des maquettes de ponts, des disques durs des années 70 (le truc est un rond d'au moins 40cm), des vélos, des téléphones, des machines à écrire, des presses rotatives...bref, des machines de tous les temps. Spécial hommage au Robot Hilare qui porte bien son nom puisqu'il a vraiment une tête de con.

C'était riche, pas de quoi s'ennuyer, faut compter 2 bonnes heures pour tout voir. Enfin quand je dis qu'on s'ennuie pas, ça dépend qui... Nous avons pu contempler un gardien dormir comme une merde sur sa chaise devant le regard amusé des visiteurs.
Le musée en lui-même est beau. C'est un ancien bâtiment, vaste, haut de plafond. Il a donc une âme qui accueille parfaitement ces machines d'un temps révolu. C'est agréable de s'y promener.
Un seul bémol par contre, le manque d'explications. Tu vois des trucs, tu lis le nom et ça ne t'apprend rien car tu ne sais pas à quoi ça sert. Donc, tu restes un peu perplexe...Mais, tout de même, ça vaut le détour ne serait-ce que pour l'église qui accueille en fait des avions et des vieilles automobiles ainsi que le pendule de Foucault. Quand je suis rentrée dans cette vaste pièce, j'ai été subjuguée. Emue. C'était beau. Tu as 3 avions suspendus au plafond. Et quand je dis avion je suis gentille. Ce ne sont que de minces bouts de taule ou juste 2 toiles qui servent d'ailes. Je me suis dit que les gens qui étaient montés dedans devaient être inconscients ou tarés !

Sinon, pour finir, nous avons vu un sablier (jusque là ça va) et un sablier des mers (là ça va plus). C'est quoi la différence ? Bah c'était pas mis. Donc, je ne pouvais pas rester dans ce questionnement. Après recherche sur Internet, je me suis aperçue que les sabliers n'intéressaient pas grand monde car y'a pas des masses d'infos. Enfin, d'après Wikipédia (attention, l'info n'est donc pas absolument fiable mais elle me paraît tout de même cohérente) le sablier des mers mesurait un temps de 30mn ce qui correspondait aux quarts des marins. Voilà donc la différence entre un sablier normal et un sablier du grand large. C'est l'écoulement du temps qui dure plus longtemps.

Voilà. Je ne doute pas cette information capitale te servira toute ta vie. Ne me remercie pas. Je t'en prie, ce fut un plaisir de t'éclairer.

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13 mars 2009

Le film trop long

T'as vu, là mon titre il est explicite. Tu sais qu'on va parler de cinéma. Avec mes places du CE que j'ai à 4 euros, j'y vais souvent au ciné. Et tu t'en fous. Et t'as bien raison. Il n'empêche que 4 euros c'est intéressant et en y réfléchissant, c'est pas mal comme argument de drague. La prochaine fois, je le mets en avant. "Hè chérie ? Tu sais avec moi, le ciné c'est 4 euros la place !" Je suis sûre que je vais emballer avec ça. Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ? Je m'égare. Mais tu sais comme j'aime faire durer le suspens...Bon, dans 10 secondes, tu vas connaître le film qui est l'objet de ce post...9, 8, 7...Oh ça va, arrêtez de me crier dessus, ça vient.

HARVEY MILK. Voilà, j'ai craché la pellicule (pour remplacer le morceau). Mon dieu, que c'était long. J'avais mal au dos, c'était horrible. Il dure 2h30 environ. D'accord, y'a pire. J'ai vu plus long comme film et c'est passé tout seul. Là, j'ai été un peu lassée. Il est lent ce film. En fait, on pourrait enlever la 1e heure. Après, le film commence à t'emporter mais au début tu te fais un peu chier quand même.
Bon, faut bien mettre le personnage en place ainsi que le contexte pour faire comprendre tout l'enjeu qu'Harvey Milk a représenté à son époque. Il faut en effet recadrer l'homosexualité dans les années 70 à San Francisco pour comprendre ce que cet homme a fait pour la cause. Il n'en demeure pas moins que cela aurait pu être fait soit de manière plus courte soit de façon plus dynamique.
A part ça, Sean Penn qui fait partie de mes acteurs préférés est assez charismatique dans ce rôle. A aucun moment tu te rappelles que dans la vraie vie il est hétérosexuel.
Ensuite, durant le film j'ai réalisé à quel point les homos sont partis de loin. Je me suis dit qu'à cette époque il fallait beaucoup de courage pour assumer. Rien à voir par rapport à aujourd'hui. Bien entendu, cela m'a fait réfléchir. Aurais-je eu le courage de me dire lesbienne à cette époque ? En toute franchise, je crois que non.
Ce qui est surprenant dans ce film c'est la manière dont Harvey arrive à se faire entendre, respecter, aimer. Avec les mots, de la répartie, de la finesse d'esprit. J'ai souvent souri à ses remarques, à ses réflexions. Il a su parler aux gens, ses discours étaient cohérents, tolérants. Des fois, les mots ne servent à rien mais dans certaines situations ils sont la meilleure arme.
Ce film est important du point de vue historique, également au niveau esthétique. Tu te crois vraiment dans les Etats-Unis des années 70.

En conclusion, c'est un bon film mais dont le début est trop long, lent. C'est dommage. Enfin, comme dirait Clairette : "ouais, mais tu vois, faut bien un début pour avoir une fin". Face à cette logique imparable, je m'incline, il n'y rien à rajouter.

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22 février 2009

Yves St-Laurent et moi

J'y étais. Parfaitement. Tu sais (ou tu sais pas) au Grand Palais, à l'expo des oeuvres d'art qui appartenaient à Yves St-Laurent et Pierre Bergé. Tu as peut-être vu aux infos le monde qui faisait la queue. Je suis arrivée à 11h. Une file d'attente monstrueuse. Je n'ai jamais vu ça. On ne voyait même pas le bout et ça n'avançait pas. Je ne suis pas folle et je ne suis pas patiente ! Alors, ne croie pas que je me suis mélangée à la foule et que j'ai attendu. Je suis rentrée avec ma mère et mon frère par l'entrée réservée au staff. Merci à ma belle-soeur. J'aurais trop aimé avoir une banderole avec écrit dessus "Moi, je ne fais pas la queue!" Quelle pétasse je suis quand même.

Alors, déjà, ce qui était drôle c'était de voir tous les bourgeois se mélanger au peuple. Quelle bande de connards. Ce sont eux les pires. Ils étaient offusqués de faire un peu la queue. Oui, car l'expo est divisée en petites salles par thématiques (tableaux, arts nouveaux, sculptures...) et du coup, tu ne peux pas faire rentrer tout le monde, faut attendre et les riches n'aiment pas ça. Ce sont eux qui poussaient comme des tarés. Forcément, au bout d'un moment, une bourgeoise qui tentait de fusionner avec moi a eu le droit a un recadrage sur les bonnes manières. Du haut de mon mètre 73, je me suis retournée j'ai daigné baisser les yeux sur sa petite personne et je lui ai dit : "vous savez, vous collez à moi ne vous fera pas avancer plus vite." Elle s'excusa et ne me toucha plus. Passons ces petits tracas anodins et revenons à l'expo.

J'ai été surprise de voir autant de choses. Je me demande toujours comment ils ont pu caser tout ça dans leur appart de 150m2. Ils ne devaient plus avoir beaucoup de place pour se déplacer. Alors, je ne vais pas te raconter dans le détail ce que j'ai vu car je n'ai pas retenu grand chose. Uniquement, 3 coups de foudre.

2 tableaux : l'un de Fernand Léger et l'autre de George Braque estimés respectivement entre 8 à 10 millions et 5 à 6 millions. Ca calme.
Il y a eu aussi cette table basse magnifique estimée à 300.000.
Conclusion : j'ai pas des goûts de merde.

Voilà, c'est tout. Je suis heureuse d'avoir vu ces objets d'art que je ne reverrai plus puisqu'ils sont mis aux enchères. Mais si tu veux mon avis, cela ne méritait pas de faire la queue. Les gens ont dû attendre au moins 5 heures avant d'entrer. C'est une chose que je ne ferai pas, perdre ma journée comme ça.

En sortant, je me suis dit que j'étais conne, j'aurais dû repérer une vieille bourgeoise bien riche, la séduire dans les toilettes et lui demander de m'acheter au moins un tableau. J'ai raté l'occasion. Tant pis, j'y penserai pour la prochaine fois.

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20 janvier 2009

Tout ce que j'aimais

Titre du dernier le livre que j'ai lu. Après les toilettes, revenons à un peu de culture, ça changera.

Alors, ce livre, au début, je trouvais qu'il était bien écrit. Mais durant les 100 premières pages, je m'ennuyais un peu. L'histoire était agréable sans plus. Je ne voyais pas trop l'intérêt. Je me disais : "ok, les personnages sont heureux, ils ont une belle vie, ils s'aiment...qu'est-ce que j'en ai à foutre ?!" Je te rappelle que je suis dans ma période où j'adore que les protagonistes crèvent, un peu de malheur et de tristesse ça me montre à quel point ma vie n'est pas si merdique. On se rassure comme on peut...Je fis part de ma lassitude à Naboo, qui m'avait prêté ce livre, et elle me calma en me disant que l'histoire ne serait pas toujours aussi paisible.

Bien, c'est tout ce que je voulais savoir et j'ai donc continué. Je ne fus pas déçue. Je ne vais pas te raconter toute l'histoire car le but c'est de te laisser découvrir avec plaisir ce récit si tu achètes ce bouquin.

Quand j'ai terminé ce livre, je me suis dit que c'était un bon livre écrit par un vrai écrivain et ça, ça n'arrive pas tous les jours.

Pourquoi je dis ça. L'écriture d'abord. C'est fluide, ça se lit tout seule, les bons mots au bon endroit. Pas de lenteur. Donc, la forme est agréable et réussie.

Le contenu ensuite. Tu suis la vie de 2 couples qui sont amis. Ils ont tous un métier en rapport avec l'art ou la culture. Tu es donc un peu dans l'univers artistique mais pas celui qui est chiant avec des intellos qui se la pètent. Non, ce sont des gens qui aiment l'écriture ou la peinture ou les problèmes de société. Oui, ce sont des intellectuels mais qui vivent simplement sans prétention. Leur travail c'est une chose secondaire dans ce roman. Ce qui est mis en avant ce sont leur vie personnelle. C'est ça que j'ai aimé. L'auteur, tu ne le sens pas dans ces personnages. Il ne t'envoie pas des messages par leur intermédiaire. Il raconte, retranscrit mais ne juge pas. Tu vois donc la vie banale de gens qui font des erreurs, vivent des épreuves, n'ont pas de solutions miracles.

J'ai dit que le début m'ennuyait car tout n'était que bonheur et tranquillité. Après, ça se complique. Les enfants grandissent, des événements malheureux surviennent. Ca peut t'arriver à toi comme à moi. Dans ces cas là, tu tentes d'encaisser du mieux possible mais tu n'oublies jamais. Il y a toujours quelque chose en toi qui se casse quand tu dois surmonter une "épreuve de la vie". Tu fais avec tes déceptions, tu essaies de t'arranger avec ta vie qui n'est pas comme tu le souhaites. Tout ça, tu le sens dans le livre mais il n'y a pas de leçon de morale. Les faits sont là, il faut vivre avec.

Puis, tu as aussi énormément d'amour dans ce roman. L'amour conjugal, l'amour filial, l'amour amical. Tu vois des gens qui s'aiment et qui souffrent parfois. Chacun est là pour l'autre ou bien, fait en sorte de n'être pas là car c'est ce qu'il y a de mieux pour préserver des liens sacrés mais qui s'épuisent, se transforment.
Tu constates que, parfois, même si tu aimes très fort un enfant que tu considères comme ton fils, tu ne peux pas toujours entretenir ce sentiment. La haine se pointe suite à trop de mensonges, d'incompréhensions, d'angoisses, de trahisons. Non, on ne peut pas tout pardonner même si on aurait donné sa vie pour cette personne. Il arrive un moment de non retour, où tu t'aperçois que cet enfant que tu as vu grandir, que tu as élevé, que tu as aimé, tu ne le connais pas, tu ne le comprends pas. Tu peux donner toute énergie à essayer de l'aider, si sa vie lui plaît tu ne pourras rien pour lui. Tu as du mal à admettre qu'il est fou et pourtant, tout dans son comportement te le montre. Tu ne veux pas lâcher mais un jour, face à ton impuissance, tu décides que tu es dans l'incapacité de l'aider. Tu jettes l'éponge, tu l'exclues de ta vie. Pour lui, ça ne changera rien mais pour toi, ce sera une question de survie.

Il n'y a pas de réponses aux drames de l'existence dans ce livre. Il n'y a pas de rêves déguisés non plus. Il y a "juste" des hommes et des femmes qui s'aiment et vivent. Ils sont patients, honnêtes, stables mais pas surhumains. Des gens comme toi et moi en fait, mais dont l'histoire te rassure car ils ne sont ni meilleurs ni pires que toi. Ils ont une vie, ils font des choix et tentent d'éviter de faire des erreurs. Ils ont des regrets, des hontes mais ils avancent car, malgré les chagrins, ils savent qu'il y a peut-être encore des belles choses à vivre.

Bien. J'ai pas écrit tout ça pour rien alors tu vas acheter ce livre, je te l'ordonne. L'auteur c'est Siri Hustvedt et le titre, je le rappelle : Tout ce que j'aimais

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17 décembre 2008

???

3 petits points d’interrogation car je suis dans l’expectative. Je ne sais qu’en penser. Je n’arrive pas à me décider. Mon avis est mitigé. Vous avez compris que doutais là, c’est bon ? Douter de quoi ? Regarde dans quelle rubrique on est. Se culturer. J’adore le début de ce mot, ça m’excite. En même temps, j’ai envie de vous dire qu’est-ce qui ne m’excite pas en ce moment ?! Bref, est-ce que je vais enfin entrer dans le vif du sujet ? Ca va, ça vient !

Hier, je suis allée au ciné. Waouhhhhhhhhh ! Ouais, je sais.
Nous sommes allées voir burn after reading. C’est avec Brad Pitt, Clooney, réalisé par les frères Coen.

Alors, l’histoire, en gros : des civils trouvent un CD sur lequel il y a les mémoires d’un ancien agent secret. Ils décident donc de le faire chanter pour avoir de l’argent. Mais c’est pas l’intrigue principale. En fait, y’a pas vraiment d’intrigue d’ailleurs. Tu as aussi des couples qui se trompent mutuellement et finalement tous ces personnages se côtoient et se tuent un peu par accident sans qu’ils soient forcément liés à leurs problèmes. Résumé l’histoire ne sert pas à grand chose car de scénario, y’en a pas vraiment. Tu commences à comprendre pour quelle raison je suis dubitative ?

Donc, quand je regardais le film, je me disais : mais où veulent-ils en venir. Réponse : à rien. Tu comprends pas trop l’intérêt en fait. Par contre, ce qui est bien, et c’est pour ça que je n’arrive pas à dire si ce film est à chier ou non, c’est que tu as des rebondissements inattendus, des bonnes surprises, comme quand l’un personnage principal se fait tuer d’un coup. Ca, c’est bien. Ouais, j’aime bien quand les « héros » se font tuer. Ca change des films où les gentils ils gagnent toujours. C’est pas vrai dans la vraie vie alors j’aime bien qu’au ciné ils arrêtent avec cette utopie à 2 balles. Puis, y’a aussi une superbe invention qui est une chaise qui se balance et tu as un gode qui sort à intervalles réguliers ! Ca vient comme ça dans le film, sans logique et j’en pouvais plus de rire.

Alors, durant le film, j’ai jeté des coups d’œil à mes acolytes pour sentir un peu leur ressenti. Ciloo a fait quelques bruits du genre « hinhin… » on sait pas pourquoi mais en tous les cas cela indiquait qu’elle était captivée. Clairette avait la tête penchée et les yeux à moitié fermés, cela signifiait qu’elle s’emmerdait comme une poule d’eau sans eau et Nab était stoïque, pas un mouvement, pas un souffle…cela voulait dire qu’elle était dans l’incompréhension. Moi, dans tout ça, je reniflais et j’avais une larme qui sortait de mon œil gauche toutes les 30 secondes car j’étais malade. Armée de mon mouchoir, je regardais les images sans parvenir à donner un avis positif ou négatif sur ce film.

J’aime pas quand je n’arrive pas à savoir ce que j’en pense. A la fin de la séance, j’en ai discuté avec Naboo et, étant ma référence culturelle, elle m’expliqua : « j’ai lu dans une critique qu’en fait ils avaient fait ce film pour tourner avec les acteurs qu’ils voulaient. Mais ils n’avaient pas d’histoire. Ils l’ont écrite après, c’est venu comme ça et ça se voit. Je savais que j’allais pas aimer. » Ah ! C’est ça ! Y’a vraiment pas d’histoire alors, c’est pas un nouveau concept intellectuel genre cinéma avant-gardiste déstructuré que j’arrive pas à comprendre comme d’habitude ! Ma voilà rassurée mais toujours pas fixée quant à la qualité ou non du film…

Alors, je vais vous dire que vous pouvez regarder ce film mais que payer une place de ciné pour ça c’est un peu exagéré. Voilà, ça c’est bien, c’est un bon compromis que je vous donne. Je me félicite de ce consensus trouvé. N’achetez pas le DVD non plus ! A la rigueur, louez-le ou même mieux attendez qu’il passe à la télé. Croyez-moi, vous ne perdez rien à attendre.
Bon, avec les dernières phrases que je viens d’écrire, je pense que je n’ai pas trop aimé ce film. Ah, je suis heureuse, de doute je n’ai plus, je suis fixée : j’ai pas aimé.

Posté par Ginette parfaite à 19:13 - Se culturer - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 septembre 2008

A lire puisque je vous le dis !

Heureusement que y’a les livres pour relever un peu le niveau de ce blog. Que ferais-je sans la Culture, je vous le demande. J’aurais déjà pas choisi un métier mal payé. Certes, mais là n’est pas la question, d’ailleurs faut pas que je me la pose cette question car sinon je vais finir par chialer.

Alors de quel livre parlons-nous ici ? Laissez-moi en paix, j’aime bien m’auto-poser des questions pour introduire mes propos.
Il s’agit de Leur histoire de Dominique Mainard. Ca change de Moby Dick. Déjà, c’est plus court, ça se lit très vite.
C’est le récit d’une mère et de sa fille qui ne parle pas. Elle n’est pas muette, non, mais elle ne sort pas un mot de sa bouche. Tu suis leur vie, tu découvres leurs blessures, les souvenirs heureux qui appartiennent au passé et rendent nostalgiques. Tu vois une femme un peu perdue, qui a peur de la vie, de se laisser aller et qui se raccroche à sa fille qu’elle adore et comprend sans mot. Tu découvres une petite fille qui devine les tristesses de sa mère et qui en est troublée. Tu demandes laquelle des deux protège le plus l’autre.
C’est très bien écrit, dans un style épuré. En fait, c’est posé avec beaucoup de délicatesse et c’est ce qui fait toute la force de ce livre. J’ai rarement été aussi attendrie à la lecture d’un ouvrage. L’histoire s’écoule au fil des pages avec de la tendresse, de la finesse et beaucoup d’amour, tellement d’amour que cela en est palpable. C’est vraiment une lecture plaisir qui te fait du bien au cœur.

Allez, tu me fais confiance pour mes goûts littéraires et tu cours acheter ce livre. Tu ne le regretteras pas, je te l’assure.

Rendons au petit boulet, ce qui appartient au petit boulet, ce livre m’a été prêté par Naboo qui, avec le temps, devient de plus en plus ma référence culturelle. Enfin, faut bien qu’elle serve à quelque chose si elle veut rester mon amie.

Posté par Ginette parfaite à 19:49 - Se culturer - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21 août 2008

Elle est où la baleine ?

Non pas que je sois encore dans ma tête à l’île d’Ouessant où baleine il n’y a point de toute façon.
Non, je vais te parler de Moby Dick. J’ai lu ce livre dernièrement. Alors, comment te dire…je l’ai lu car j’en avais un peu marre d’entendre des références à cet animal mythique sans savoir exactement de quoi il retournait. Bien entendu, je savais que cette baleine blanche était une métaphore pour représenter le mal et qu’Achab, le capitaine du bateau, représentait l’obsession du bien qui devient fou dans son combat contre le monstre.
Quelques lignes pour résumer un classique de la littérature qui fait 800 pages et est écrit en corps 8…c’est un peu léger. Oui, oui, t’as bien lu. 800 pages. Le pavé. Presque aussi gros qu’une baleine.

Alors, de cette lecture, que dire ? Pas grand chose de plus que mon résumé du haut.
L’auteur maîtrise l’écrit et ses phrases complexes bien tournées témoignent d’un certain talent d’écrivain.
On ne m’avait jamais dit que Moby Dick c’était aussi un manuel descriptif très détaillé pour aller chasser la baleine. Tu as des précisions sur tout : les harpons, les baleinières, les postes d’équipage, comment dépecer un cachalot, quelle est la meilleure huile de baleine…Des fois, le matin, quand je lisais ça dans le métro, au bout de 20mn, j’étais toujours sur la même page. C’est un peu rude de te projeter dans le lancer d’harpon à 8h du mat.
Voyant tout ces détails, je me dis : « c’est pas possible de savoir tout ça ! Melville a-t-il vraiment pêché la baleine ? » Je me suis documentée. Armée de mon encyclopédie des auteurs classiques que j’ai ouvert 2 fois en 7 ans, j’ai en effet appris que Melville était pêcheur, qu’il a écrit plusieurs livres car il souhaitait vivre de sa plume mais que ses contemporains ne lui pas ont apporté un crédit assez important pour qu’il devienne riche et célèbre de son vivant. Tristesse. Recueillons-nous 12 secondes.

Ca, c’est fait.
Non, non, non ! Moby Dick à l’époque est passé pour un livre fantaisiste.
Comment ? Une baleine blanche ! Mais ça n’existe pas ! Ce Melville est un peu fou. Ca, c’est ce que disaient les critiques. En fait, pas si fou que ça car baleine blanche il y eu. Parfaitement. Bon, y’a plus maintenant, on croise pas des baleines albinos tous les siècles. Ah, attendez, recueillons-nous là encore disons…21 secondes car la disparition de Moby c’est plus important que la reconnaissance d’un écrivain donc ça met plus de temps.
Le pauvre Melville était déjà mort quand son œuvre a été reconnue comme géniale et donc il n’a pas pu faire un bras d’honneur à tous les connards qui sont passés à côté. Oui, oui, on se recueille 21 secondes là encore et non la mort d’un homme ne mérite pas plus de temps que celle d’un animal.

Sinon, durant tout le livre, je me dis : « putain mais elle est où cette baleine ? » Oui, car sur 800 pages, tu as le nom Moby Dick une fois toutes les 100 pages mais tu na la vois jamais. Sauf les 30 dernières pages pour le combat final qui est un peu expédié à mon avis.
Ca va, ça va, je sais qu’Herman (ouais on est intimes) ne voulait pas faire de la baleine son sujet principal et qu’il l’a utilisée pour décrire le bien et le mal mais tout de même. Se taper 800 pages avec Moby Dick qui rode partout sans la voir c’est frustrant.


Enfin, à part ça, j’ai bien ri. Oui, il y des passages où Melville fait preuve d’un grand humour. Comme dans le chapitre de la cétologie. Il part dans la description de plusieurs espèces de baleines. Certaines existent d’autres non et c’est très drôle de voir les noms qu’il donne et le caractère qu’il décrit.
Bref, c’était pas mal de lire ça même si des fois c’était un peu lourd. Sinon, le combat du bien contre le mal qui vire à la folie est bien tourné. Mais bon, je tiens à dire que j’émets des réserves. Moby Dick, elle était pas si méchante que ça. Non. Fallait pas la faire chier c’est tout ni ses congénères. Si on l’attaquait elle tuait et elle était très intelligente. Si on tentait de tuer d’autres baleines et qu’elle était là, hop elle tuait. Si ça c’est pas respectable, je sais pas ce que c’est.
Moby Dick = BatBaleine. (à la place de Batman tu vois dont j’arrête d’entendre parler rapport au film qui sort). Je pense que Némo ferait un bon Robin. Oh putain ! Comment je tiens une intrigue pour sortir un best-seller !

Posté par Ginette parfaite à 21:43 - Se culturer - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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